samedi 30 avril 2011

Le sumo qui ne pouvait pas grossir - Eric-Emmanuel Schmitt



L'idée était pourtant très originale, une quatrième de couverture prometteuse, mais... l'intérieur est vide, ça me rappelle mes textes creux de ces deux dernières années. Quand l'inspiration s'en va, on se contente d'écrire et on ne raconte plus. Il n'y a plus aucun style.

C'est un livre court, très vite bâclé, on ne sent aucune implication dedans. Ce livre parle du Japon, du bouddhisme zen... mais sans aucune spiritualité. Très superficiel. Très médiocre.

Très déçue donc par cet auteur que j'aimais tant... Je ne sais pas si c'est moi qui me suis éloignée ou lui qui a stagné et s'est laissé aller... Je trouve qu'il a perdu son inspiration sur ce coup. Quand on a rien à dire, on se tait. Pareil pour l'écriture.

4 commentaires:

Chris a dit…

Comme je suis d'accord !!! Quelle déception ! J'avais été tellement éblouie par cet auteur il y a quelques années, au temps de La part de l'autre, son chefd'oeuvre à mon avis, ou de Lorsque/Quand j'étais une oeuvre d'art...quel dommage !

Brunenextdoor a dit…

Je n'ai jamais vraiment aimé Eric-Emmanuel Schmitt > <

littlefrog a dit…

Deux articles d'un coup ! Bon, apparemment pas le même avis sur les deux...
Je me suis acheté "Kafak sur le rivage" après ton avis, je vais attendre un peu pour lire Pancol, mais tu m'en donnes envie aussi !! De tous les blogs littéraires que je visite, tu es celle qui me fait le plus craquer sur des romans (bon, pas pour ce dernier dans ce cas précis) ! :-)

lasardine a dit…

ha zut :s:s
j'adore EES et je comptais bien lire ce livre un de ces quatre!
du coup, je vais peut être lire les autres titres que je ne connais pas avant...

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